L’impact mondial de la pandémie de COVID-19 a touché toutes les facettes de la vie publique et privée sous diverses formes. Parmi les principales mesures préventives, on peut citer la distanciation physique, la restriction des déplacements, la restriction de l’accès aux espaces publics et le renforcement des protocoles d’hygiène, pour n’en citer que quelques-unes. Si ces mesures sont mises en œuvre dans l’intérêt de la santé et du bien-être publics, elles ont souvent des conséquences inattendues sur la limitation de l’accès à l’espace public, en particulier sur la santé mentale et le bien-être des jeunes, des enfants et des personnes âgées.Pascal Smet, secrétaire d’Etat de la région de Bruxelles-Capitale, a souligné l’importance des « espaces où les gens peuvent se rencontrer », comparant les espaces publics aux salons des maisons pour souligner à quel point ils sont essentiels pour les communautés, tout en appelant à rendre l’espace public aux communautés et à le soustraire au transport privé et aux voitures.
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